Pages

  • A propos
  • Du Tag O Tag
  • Galerie
  • Vidéo

Articles les plus vus

  • L’impression 3D séduit les fondeurs ardennais
    Quand la technologie se met au service du savoir-faire industriel. Fin février, une assemblée de fondeurs ardennais s’est réunie sur le site d’Advanced Foundry Services (AFS), à Sedan (Ardennes), pour assister au...
  • Le jeu vidéo, grand gagnant de la crise du Covid-19
    Le marché des jeux vidéo s'est élevé à 5,3 milliards d'euros en France en 2020, soit une hausse de 11,3% par rapport à 2019, selon les chiffres publiés par le Sell, le syndicat professionnel du secteur. Une dynamique qui s’explique par l’arrivée de nouvelles consoles – la PS5 de Sony et les Xbox Series X […]
  • Fany Ruin relance un pôle textile dans la Somme
    Après avoir créé son entreprise à 23 ans, en 1998, Fany Ruin, à la tête de Fanystyle (1,3 million d’euros de chiffre d’affaires en 2020), fait le pari osé de relancer ...

A propos

Mickaël Molinié Artiste Peintre

Son activité picturale se développe sous la forme d’une figuration libre, où il y a reconnaissance du sujet sans traitement mimétique de la réalité. En fait Mickaël Molinié travaille notamment, à partir de l’étude des modes d’expression des jeunes enfants. Cette démarche lui permet d’envisager la « représentation » sous un angle beaucoup plus libre et ouvert, et non assujettie aux contingences académiques de la pratique de la peinture visant à prouver une capacité technique à reproduire le réel.

L’artiste développe le travail pictural avec l’instinct inhérent au mode d’expression enfantin, telle que l’absence d’échelle de grandeur des personnes, des objets, des lois de la perspective, etc. Par cette orientation, il essaie d’effectuer le trajet inverse à la perfection de la reproduction de la réalité, lui préférant la maladresse « humaine ».

En privilégiant cette forme volontairement maladroite, naïve, imparfaite, il tente de mettre à l’épreuve la notion de contemplation qui fige le spectateur dans un certain confort. Mêlant l’acte raisonné et volontaire à l’acte arbitraire et inconscient, les compositions polysémiques construisent un champ sémantique plus empreint aux contradictions du rêve qu’à une lecture logique et probable de la réalité.
Le recours systématique à l’écriture sous la forme du graffiti, au dessin envisagé avec la maladresse d’un d’enfant, au collage pour inviter à une recomposition du « monde », ne vise pas à donner une explication, mais à produire l’expérience concrète d’histoires intrinsèques multiples, échappant à toute tentative de lecture unique émanant du conscient.

Il utilise des matériaux divers, employés dans le bâtiment et les travaux publics, résolument en marge des matières traditionnelles utilisées en peinture.

Mickaël Molinié

Les commentaires sont fermés pour le moment.